La sombre histoire derrière le « réchauffement climatique » du GIEC.

La sombre histoire derrière le « réchauffement climatique » du GIEC.

La sombre histoire derrière le « réchauffement climatique » du GIEC.

« The Dark Story Behind Global Warming aka Climate Change » 

Par F. William Engdahl   

La récente conférence sur le réchauffement climatique des Nations Unies, sous les auspices du Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC [International Panel on Climate Change, IPCC]) au nom trompeur, a conclu ses réunions en Corée du Sud en discutant des moyens drastiques à mettre en œuvre afin de limiter l’augmentation mondiale des températures. Comme nous pouvions nous y attendre, les Médias PC[1] ont fait commerce des scénarios alarmistes les plus variés, « prédisant » des changements climatiques catastrophiques du fait des émissions humaines de gaz à effet de serre, spécialement le CO2, si des changements drastiques dans nos styles de vie n’étaient pas urgemment entrepris. Cependant il y n’a qu’une chose qui cloche avec tout ça : c’est basé sur de la fausse science et des modèles climatiques corrompus, qui ont récolté jusqu’ici des milliards en fonds de recherche gouvernementaux afin d’appuyer les arguments prônant un changement radical de nos niveaux de vie. Nous pourrions tout de même nous demander : « de quoi parlons-nous vraiment ici ? ». Or la réponse n’est en rien positive…

La rencontre du GIEC de l’ONU a discuté des mesures requises, d’après leurs modèles informatiques, afin de limiter l’augmentation de la température en deçà de 1,5°C au-dessus des niveaux de l’ère pré industrielle.[2] L’un des membres du panel et auteur du dernier Rapport spécial sur le réchauffement climatique, Drew Shindell de l’Université de Duke (Durnham, NCA, Etats-Unis), a déclaré à la presse que pour satisfaire à cette limite cible arbitraire de 1,5°, il allait falloir réduire les émissions mondiales de CO2 de 40 % sur les 12 années prochaines : un chiffre sidérant. Le GIEC appelle à une exigence draconienne de « zéro émission nette » de CO2 pour 2050. Ceci signifierait un bannissement complet des moteurs essence ou diesel pour les voitures et les camions, plus de charbon pour les centrales électriques, et une transformation de l’agriculture mondiale consistant à brûler les cultures sous la forme de biocarburants. Shindell a pu dire non sans raison qu’il s’agirait là de « changements énormes ».[3]

Ce nouveau Rapport « SR15 » du GIEC, déclare que le réchauffement mondial de 1,5° va « probablement » amener des espèces à l’extinction, des météos extrêmes et des impacts risqués sur les approvisionnements alimentaires, la santé ou la croissance économique. Afin d’éviter cela, le GIEC estime les investissements requis en matière d’énergie seuls, à quelques 2400 milliards de dollars par an.[4] Est-ce que ceci pourrait expliquer l’intérêt des banques mondiales majeures, et spécialement celles de la City de Londres, à pousser toujours plus avant cette carte du réchauffement climatique mondial ?

Ce scénario présente une dimension encore plus incroyable en ce qu’il est généré par une fausse science basée sur des données trafiquées produites par un groupe de scientifiques du climat international triés sur le volet, qui dispensent un discours scientifique tellement polarisé qu’ils se sentent obligés de qualifier leurs collègues scientifiques qui tentent d’argumenter non plus comme des sceptiques du réchauffement climatique (climatosceptiques), mais à présent comme des « négationnistes du changement climatique ».[5] Qu’est-ce que suggère ce numéro éhonté de programmation neurolinguistique ? Les négationnistes de l’holocauste ? Parlons plutôt ici de comment on peut tuer un débat scientifique légitime, et même tuer l’essence de la vraie science à vrai dire. En 2007 David Millibank, le Secrétaire britannique à l’Environnement proclamait en effet : « le débat au sujet de la science du changement climatique est bel et bien clos », tandis que Susan Solomon, la coprésidente du GIEC mettait en garde contre les changements climatiques à venir suivant les choix de développement que feront les humains.[6]

Mais ce que le panel d’experts de l’ONU a choisi d’ignorer, ce fut le fait que ce débat est tout sauf « clos ». Le projet de pétition sur le changement climatique [Global Warming Petition Project], signé par plus de 31 000 scientifiques américains, déclare en effet qu’« il n’y a pas de preuves scientifiques convaincantes que le dioxyde de carbone, le méthane et les autre gaz à effet de serre émis par les humains causent ou seraient de nature à causer à l’avenir dans le futur prévisible, un réchauffement catastrophique de l’atmosphère terrestre susceptible d’engendrer une perturbation du climat. De plus, il existe des preuves scientifiques substantielles selon lesquelles une augmentation du dioxyde de carbone atmosphérique produit un certain nombre d’effets bénéfiques sur les plantes de la nature et l’environnement animal de la terre ».[7]

Effrayer sans cesse les foules par des prévisions sans cesse démenties

Ce qui est le plus intéressant au sujet des affreux avertissements de catastrophe mondiale, si les changements drastiques ne sont pas entrepris urgemment dans nos modes de vie, c’est que ces avertissements affreux sont toujours des tentatives immédiates d’effrayer les foules qui sont basées sur des prédictions futures hypothétiques. Quand le « point de basculement » de cette soi-disant irréversibilité est dépassé, sans l’occurrence d’une catastrophe évidente, alors ils inventent invariablement un nouveau point futur où surviendront nécessairement ces catastrophes.

Ainsi, en 1982, Mostafa Tolba, directeur exécutif du Programme environnemental des Nations unies (PNUE [UN Environment Program, UNEP]), avait averti que « le monde se trouvait face à un désastre écologique aussi définitif qu’une guerre nucléaire d’ici deux décennies si les gouvernements n’agissaient pas maintenant ». En 1989 c’était Noel Brown, du même PNUE qui déclarait que des nations entières pourraient être balayées de la surface de la terre du fait de l’augmentation des niveaux de la mer, si la tendance du réchauffement climatique n’était pas inversée d’ici l’an 2000. James Hansen, un autre personnage clé des scénarios apocalyptiques déclarés à cette époque que 350 ppm de CO2 étaient la limite la plus haute, « afin de préserver une planète similaire à celle qui avait permis le développement de la civilisation et à laquelle la vie serait adaptée aux conditions terrestres ». Rajendra Pachauri, qui était alors à la tête du GIEC, déclarait que 2012 étaient la date butoir climatique avant laquelle il était impératif d’agir : « s’il n’y a pas d’actions entreprises avant 2012, ce sera trop tard. »[8] Or aujourd’hui, le niveau mesuré est à 414 ppm…

Un scientifique britannique, Philip Stott, remarquait : « de fait, la Terre s’est vue donner un avertissement de survie à 10 ans, régulièrement durant les 50 et quelques dernières années. […] Notre période postmoderne d’angoisse relative aux changements climatiques peut certainement être retracée jusque depuis la fin des années 1960. […] Depuis 1973, et la crainte d’un « refroidissement mondial » d’alors, c’est un complet revirement qui s’est opéré, avec des prédictions quant à un effondrement imminent du monde dans les 10 ou 20 ans qui suivaient. […] Les écologistes avertissaient que pour l’an 2000, la population des États-Unis se serait effondrée à seulement 22 millions d’âmes. En 1987, la crainte changea abruptement en faveur d’un « réchauffement climatique », et le GIEC fut alors établi en 1988 […] ».[9]

Des données scientifiques faussées comme base des recommandations du GIEC

Il y a pourtant une faille centrale dans les modèles informatiques cités par le GIEC : c’est le fait que ce sont des modèles purement théoriques et non pas réels qui sont utilisés.

Les hypothèses dépendent en effet entièrement des scénarios futurs générés par les modèles informatiques, sans enregistrements empiriques qui pourraient vérifier tant les modèles qui génèrent leurs prédictions faussées. Ainsi qu’une étude scientifique l’a conclu dès lors : « les modèles climatiques informatiques sous l’empire desquelles est basé le “réchauffement mondial causé par les humains“, sont basées sur des incertitudes substantielles et doivent être considérés comme très peu fiable. Ceci n’est pas surprenant, dans la mesure où le climat est un système dynamique couplé non linéaire. C’est très complexe. »[10] Le terme « couplé » se réfère ici au phénomène en vertu duquel les océans peuvent causer des changements dans l’atmosphère ou que l’atmosphère puisse à son tour affecter les océans. Et les deux sont reliés non sans complexité au cycle de l’activité du soleil. Aucun modèle unique n’est capable, pour prévoir le réchauffement mondial ou un quelconque « point de basculement » pour 2030, d’intégrer ou ne serait-ce que d’essayer d’intégrer toutes les variables : y compris les plus profondes influences sur le changement climatique que peuvent avoir l’activité du soleil et les cycles d’éruptions solaires, qui ont une influence sur les courants des océans, les activités des courants-jets (jet stream), les phénomènes de type el Niño ou plus simplement notre météo quotidienne.

Un expert australien des technologies de l’information et chercheur indépendant, John McLean, a réalisé récemment une analyse détaillée du rapport sur le climat du GIEC. Il remarque que HadCRUT4 constitue le stock de données primaires utilisées par ledit GIEC, afin d’élaborer ses allégations concernant le « réchauffement mondial imputable aux humains [man-made global warming] », pour justifier ses exigences visant à dépenser des milliers de milliards de dollars pour « combattre ce changement climatique ». Or McLean pointe les erreurs flagrantes dans le même stock de données HadCRUT4 utilisées par le GIEC. Il remarque en effet qu’il est « très négligeant et amateur [dans son fonctionnement], à peu près au même niveau qu’un étudiant universitaire en première année ». Parmi ces erreurs, il cite des lieux pour lesquels les températures « moyennes sont calculées à partir d’après peu voire pas du tout de données. Depuis deux ans [par exemple], les températures sur des terres de l’hémisphère sud ont été estimées uniquement à partir d’un seul site situé en Indonésie. » À un autre endroit, il a trouvé que les températures dans l’île St Kitts (Caraïbes) ont été enregistrées à 0°C durant un mois entier, ceci à deux occasions. La base de données HadCRUT4 est une production conjointe du Met Office Hadley Centre (MOHC) [NdT : l‘un des principaux centres de recherche sur le changement climatique du Royaume-Uni], et de l’Unité de recherche climatique de l’Université d’East Anglia (UEA, Norwich, Angleterre).[11] Ce fut [justement] le groupe d’East Anglia qui a été exposé il y a quelques années, pour les scandales notoires relatifs au changement climatique (Climategate), avec des falsifications de données et des suppressions de courriels embarrassants afin de camoufler ces falsifications. Les Médias PC ont promptement enterré cette histoire, tournant au lieu de cela leur attention vers la question de savoir « qui avait illégalement piraté ces courriels de l’East Anglia emails. »[12]

C’est déjà suffisamment stupéfiant, lorsque l’on se livre à des recherches basiques minimales, de découvrir que le GIEC n’a jamais mené lui-même une véritable enquête scientifique concernant les cas possibles de changement du climat de la Terre. La cause relative aux sources d’origine nécessairement humaine de ce changement climatique a en fait été arbitrairement soutenues et affirmée, et tout le reste du débat s’est fait autour de cette assertion.

Maurice Strong, malthusien coopté par D. Rockefeller dans un but bien précis.

Pourtant, bien peu de gens sont au courant des origines politiques et même géopolitiques de ces théories relatives au changement climatique. Comment en est-on arrivé là ? Le soi-disant « changement climatique », acc. (aussi connu comme) le « réchauffement mondial », constitue en fait un agenda de désindustrialisation néo malthusien qui fut originellement développé par des cercles d’influence autour de la famille des Rockefeller, au début des années 1970, afin de prévenir l’émergence de nouveaux rivaux industriels indépendants, de façon d’ailleurs similaire aux guerres commerciales de Trump aujourd’hui.

Dans mon livre, Les mythes, mensonger guerre du pétrole [Myths, Lies and Oil Wars], j’ai détaillé comment le groupe hautement influent des Rockefeller a également soutenu la création du Club de Rome, de l’Institut Aspen, de l’Institut Worldwatch et du rapport du MIT sur les « Limites de la Croissance / Halte à la croissance ? [The Limits To Growth] »ou « Rapport Meadows », de 1972. 

Le personnage clé et organisateur précoce de cet agenda « zéro croissance [zero growth] » des Rockefeller au début des années 1970, fut l’ami de longue date de David Rockefeller : un pétrolier canadien nommé Maurice Strong. Strong fut en effet l’un des premiers propagateurs de cette théorie infondée scientifiquementselon laquelle les émissions d’origine humaine provenant des véhicules de transport, des centrales à charbon et autres structures agricoles étaient la cause d’une accélération dramatique de l’augmentation de la température mondiale, susceptible de menacer la civilisation : le soi-disant « réchauffement climatique ».

En tant que président de la Conférence des Nations Unies sur l’Environnement de Stockholm de 1972, Strong promut un agenda de réduction de la population et d’abaissement des niveaux de vie partout dans le monde, afin de « sauver l’environnement ». Quelques années plus tard, le même Strong réitéré sa prise de position écologiste radicale : « n’est-ce pas le seul espoir pour la planète, que les civilisations industrialisées s’effondrent ? N’est-ce pas notre responsabilité de faire en sorte que ceci se concrétise ? »[13] Le cofondateur du Club de Rome, le Dr. Alexander King, a admis la fraude dans son livre : « La première révolution mondiale [The First Global Revolution] » (1991). Il a déclaré : « en recherchant un nouvel ennemi afin de nous unir, nous sommes arrivés à l’idée que la pollution, la menace d’un réchauffement mondial, les pénuries d’eau, les famines et autres correspondraient tout à fait à ce but […] tous ces dangers sont causés par intervention humaine […] le vrai ennemi devient alors l’humanité elle-même»[14]  Relisez ce passage, et imprégnez-vous-en : l’humanité, et pas uniquement les 147 banques et multinationale mondiale qui détermine notre environnement aujourd’hui, porte cette responsabilité et devient donc l’ennemie.

Plus tard après ce Sommet sur l’Environnement, Maurice Strong fut nommé Assistant Secrétaire général des Nations unies et conseiller politique en chef [Chief Policy Advisor] auprès de Kofi Annan [NdT : Secrétaire général des Nations unies de 1997 à 2006]. Il fut l‘architecte clé du protocole de Kyoto (1997-2005) qui déclara que le réchauffement climatique d’origine humaine était réel d’après le « consensus », et qu’il était « extrêmement vraisemblable » que les émissions de CO2 d’origine humaine en aient été la cause prédominante. En 1988, Strong avait entre-temps été un personnage clé de la création du GIEC de l’ONU, et plus tard de la Convention cadre sur le changement climatique, le Sommet de Rio qu’il présida en 1992, et qui approuva son Agenda 21 de l’ONU, d’inspiration mondialiste.[15]

Ainsi, le GIEC de l’ONU et son agenda sur le réchauffement climatique, constitue un projet politique et non pas scientifiqueSon dernier rapport est comme les précédents, basé sur une science fausse et sur une fraude complète. Le professeur Richard S. Lindzen du MIT, a critiqué dans un récent discours les politiciens et activistes qui clament que « la science est fixée définitivement », et a exigé « des changements sans précédent dans tous les aspects de la société. » Il a remarqué surtout qu’il était totalement impossible pour un tel « système multifactoriel » comme le climat, de pouvoir être résumé par juste une seule variable, celui du changement dans les températures moyennes mondiales, et qu’elles puissent être contrôlées de façon primaire par une simple variation de 1 à 2 % dans le budget énergétique[16] due au CO2. Lindzen a également détaillé comment « une conjecture impossible soutenue par de fausses preuves, incessamment répétée, a pu prétendre devenir de la ‘connaissance’ utilisée ensuite à fin de promouvoir le renversement de la civilisation industrielle ».[17]

Notre monde a en effet besoin d’une « transformation sans précédent », mais une qui serait plutôt de nature à promouvoir la santé et la stabilité de l’espèce humaine plutôt que de vouloir la considérer comme l’ennemie…

William F. Engdahl est consultant en risques stratégiques et conférencier, titulaire d’un diplôme en Sciences Politiques de l’Université de Princeton. Il est l’auteur de plusieurs livres à succès sur le pétrole, la géopolitique et les OGM.

Traduction par Jean-Maxime Corneille, article original paru dans New Eastern Outlook.

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Liens additionnels : 

[1] Médias PC : Médias Principaux Courants/Politiquement Corrects [Mainstream media]

[2] « Climat : le GIEC évalue les conséquences d’un réchauffement limité à 1,5°C »(Vie Publique, 8-10-18)

 « +1,5°C dès 2030 : l’alerte choc du GIEC sur le climat »  (Novetic, 8-10-18)

[3] Renae Reints, Managing Climate Change May Still Be Possible But Only If the World Undergoes a Staggering Transformation, October 4, 2018,  http://fortune.com/2018/10/04/climate-change-management-drastic-change/

[4] Barry Brill, IPCC achieves net zero credibility, 14 October, 2018, https://wattsupwiththat.com/2018/10/14/ipcc-achieves-net-zero-credibility/

[5] NdT : sur l’analogie avec le négationnisme de l’holocauste, voir l’article de Forbes :« ‘Climate Denier': Imprecise, Fallacious And Hateful » (17-1-2017). https://www.forbes.com/sites/robertbradley/2017/01/17/climate-denier-imprecise-fallacious-and-hateful/#6d7cbd4b1757Voir aussi l’article Wikipedia anglophone : « Climate change denial » https://en.wikipedia.org/wiki/Climate_change_denial

[6] Global Warming– Settled Science?, http://green-agenda.com/science.html

NdT : « Report to end debate over global warming » (The Times, 3-2-2007).

https://www.thetimes.co.uk/article/report-to-end-debate-over-global-warming-g0xlhqxbckj

« Worse than we thought » (The Guardian, 3-2-2007)

https://www.theguardian.com/environment/2007/feb/03/frontpagenews.greenpolitics

« Landmark Climate Report Issues Strong Warning On Global Warming » (ICTSD, 7-2-2007)

https://www.ictsd.org/bridges-news/bridges/news/landmark-climate-report-issues-strong-warning-on-global-warming

[7] Global Warming Petition Project, http://www.petitionproject.org/

[8] Marc Morano, UN issues yet another climate tipping point – Humans given only 12 more years to make ‘unprecedented changes in all aspects of society’, Climate depot, October 8, 2018, http://www.climatedepot.com/2018/10/08/un-issues-yet-another-climate-tipping-point-earth-given-only-12-more-years-to-make-unprecedented-changes-in-all-aspects-of-society/

[9] Ibid.

[10] Arthur B. Robinson, et al, Environmental Effects of Increased Atmospheric Carbon Dioxide,

Oregon Institute of Science and Medicine, http://www.petitionproject.org/gw_article/GWReview_OISM150.pdf

[11] James Delingpole, Climate Bombshell: Global Warming Scare Is Based on Careless and Amateur Data, Finds Audit of UN IPCC, https://notalotofpeopleknowthat.wordpress.com/2018/10/07/35779/

[12] Christopher Booker, Climate change: this is the worst scientific scandal of our generation, 28 November, 2009, https://www.telegraph.co.uk/comment/columnists/christopherbooker/6679082/Climate-change-this-is-the-worst-scientific-scandal-of-our-generation.html

[13] Maurice Strong, Opening Speech to UN Rio Earth Summit, Rio de Janeiro, 1992, accessed in http://www.infowars.com/maurice-strong-in-1972-isnt-it-our-responsibility-to-collapse-industrial-societies/

[14] Alexander King and Bertrand Schneider, The First Global Revolution: A Report by the Council of the Club of Rome, New York : Pantheon Books, 1991, p. 75.

[15] Christopher Booker, Farewell to the man who invented ‘climate change’, The Telegraph, 5 December, 2015, https://www.telegraph.co.uk/news/earth/paris-climate-change-conference/12035401/Farewell-to-the-man-who-invented-climate-change.html

[16] NdT : En biologie, le budget énergétique qualifie la répartition des dépenses énergétiques au sein d’une population ou d’une biocénose dans les trois grands domaines principaux: entretien, reproduction et croissance. Lire plus: https://www.aquaportail.com/definition-10183-budget-energetique.html

[17] Harry Wilkinson, Top Scientist Shoots the Climate Change Alarmists Down in Flames, The Conservative Woman,  10 October, 2018,   https://www.thegwpf.com/top-scientist-shoots-the-climate-change-alarmists-down-in-flames/